L’association adopteunchat.org
Née dans le Finistère en 2017, l’association adopteunchat.org bouscule les codes de la protection animale traditionnelle. Entre soins intensifs pour les animaux délaissés et promotion active de l’alimentation végétale, l’organisation trace un chemin singulier : celui d’une éthique sans compromis.
La genèse : Un tour d’Europe pour un constat sans appel
Tout commence en 2016. L’idée germe de créer une nouvelle structure de protection animale dans le Finistère. Mais avant de poser la première pierre, les fondateurs entreprennent un véritable voyage d’étude à travers la France et l’Europe pour identifier les failles béantes du système actuel.
À l’origine, comme son nom l’indique, adopteunchat.org devait se concentrer sur l’adoption. Mais la réalité du terrain a imposé un changement de cap radical. Les fondateurs font un constat amer : les structures traditionnelles délaissent trop souvent les cas les plus lourds (chats âgés, malades, blessés) et les nouveaux animaux de compagnie (NAC), jugés « peu rentables ».
Le choix de l’éthique plutôt que du « rendement »
Face à ces manquements, adopteunchat.org a ouvert un véritable centre de soins. Ici, l’urgence n’est pas de faire de la place pour le suivant, mais de soigner celui qui souffre. L’accueil s’est naturellement élargi : des chats aux lapins, mais aussi aux chevaux, vaches et moutons.
« Nous ne sommes pas là pour entretenir la maltraitance ou ouvrir toujours plus de cages. Notre but ultime, c’est de fermer les refuges en changeant les comportements. »
La cohérence au cœur de l’assiette : Le cheval de bataille végétal
Ce qui sépare définitivement adopteunchat.org du reste du paysage associatif, c’est son refus de l’hypocrisie. Là où beaucoup d’associations militent pour le sort d’un chaton tout en servant de la viande lors de leurs événements, adopteunchat.org fait de la promotion de l’alimentation végétale un axe majeur de son combat.
Pour l’association, la protection animale ne peut être sélective. Pourquoi sauver un chat et manger un agneau ou un veau ? L’antispécisme, c’est reconnaître que chaque animal a le droit de vivre. Ce positionnement, bien que radical pour certains, est le seul garant d’une véritable éthique : quand on aime les animaux, on ne les mange pas.
Une structure de soins, pas une salle de bain
Cette différence de philosophie s’accompagne d’une expertise technique. Le soin de ces « invisibles » ne peut se faire dans une salle de bain en famille d’accueil. Il nécessite du matériel professionnel et des infrastructures dédiées. C’est cette combinaison entre militantisme politique et professionnalisme médical qui rend le modèle de l’association unique et, selon ses fondateurs, plus vertueux.
Regarder vers l’avenir : Nouveaux combats, mêmes convictions
L’association reste aux aguets. Si les structures classiques commencent enfin à prendre en charge les chats vulnérables, adopteunchat.org réinvestira le terrain de l’adoption avec une vision combative :
Lutter contre la prolifération féline de manière drastique.
Dénoncer les transferts absurdes d’animaux venant du bout du monde alors que nos portes regorgent de laissés-pour-compte locaux.
Porter le message antispéciste pour que la consommation animale cesse d’être la norme.
adopteunchat.org ne cherche pas à plaire, mais à défendre.
Dans un monde de consommation, l’association reste une sentinelle inflexible, guidée par une seule boussole : la valeur intrinsèque de chaque vie, sans distinction d’espèce.
Depuis 2017, AdopteUnChat.org fait parti du paysage Finistérien de la protection animale. Une protection animale différente, beaucoup plus militante et surtout antispéciste. Notre association est guidée par des valeurs fortes et une volonté affichée de défendre tous les animaux . Activiste, nos bénévoles sortent du refuge. Enquêtes, sauvetages, stands d’information, conférences ou formations, nos missions sur le terrain sont nombreuses et nécessaires pour faire changer les mentalités et améliorer les relations entre l’animal et l’homme.
Notre association s’engage aussi à lutter contre la maltraitance animale. Nous sommes à la disposition des forces de l’ordre et de la préfecture pour joindre nos compétence à leurs besoins.